¤ Le but de cette discipline est de donner au spectateur l'impression que le cheval se meut par lui-même avec harmonie, légèreté et aisance, comme le précise le règlement de la Fédération équestre internationale. Ce dernier, insistant sur la confiance et la décontraction totale de l'animal, codifie autant que faire se peut cette célébration moderne de la beauté du cheval. En des temps plus anciens, l'équitation de cour n'avait pas d'autre but et seuls pouvaient espérer l'atteindre des cavaliers de grand talent. Aujourd'hui, le public du XXe siècle remplace les cours royales, et cabrioles, courbettes, croupades et autres sauts ne figurent pas au programme des compétitions de dressage. De difficulté croisante, celles-ci sont règlementées soit par les fédérations nationales, soit par la Fédération équestre internationales ( FEI ), qui a établi en 1929 son règlement international, transformant le dressage en discipline officielle et en sport olympique.La FEI reconnaît une vingtaine de reprises ( textes qui donnent l'ordre d'enchaînement de la description des figures à exécuter ), allant de la reprise Saint-Georges au Grand-Prix spécial, en passant par la reprise libre en musique ( RLM ou kür ).
A ce niveau de difficulté, les changements de pieds au temps, les pirouettes au galop, le passage et le piaffer nécessitent une grande maîtrise technique tant du cheval que du cavalier. La difficulté réside autant dans les mouvements en des points imposés de la carrière de dressage, et suivant un enchaînement différent, propre à chaque programme de reprise. Discipline fondamentale, le dressage semble terminer sa traversée du désert. Partout il connaît un regain d'intérêt tant auprès des cavaliers que du public, et la qualité du travail présenté ne cesse de progresser.
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